Consommation Numérique

Bye-bye Facebook

Facebook, le commencement :

Il y a quelques années, j’avais ouvert un « compte Facebook » afin de pouvoir créer une « page Facebook » Mammiferes africains car sans compte, pas de page !
Au royaume de Mr Zuckerberg pour faire vivre un compte il faut des «amis», des vrais, des faux, des virtuels. Peu importe la qualité, du moment qu’il y a la quantité. Dans le cas contraire, Facebook effectue un chantage du genre « si t’as pas assez d’amis, t’as moins d’infos dans ton fil d’actualité ».
Ayant accepté ces chantages, j’ai même sombré dans l’univers impitoyable des « groupes Facebook » parlant de faune Africaine en espérant naïvement avoir des échanges intéressants.

J’ai rapidement fui ces groupes où ceux qui n’ont rien à dire prennent trop souvent la parole, sans parler des «moi-je, moi-je».

Cerise sur le gâteau, certains Facebookiens trouvent le moyen d’y débiter des propos haineux, vulgaires ou violents alors que l’on est censé (mais tout le monde ne l’est pas) parler tranquillement de faune et de nature.
Bref, j’en ai eu rapidement ras le bol de Facebook et j’ai fermé mon compte et donc ma page malgré une bonne centaine d’abonnés.

Facebook, le retour :

Quelques temps plus tard, n’étant pas de nature rancunière et ayant oublié les travers de ce réseau dit social, j’ai rechuté en créant un nouveau compte puis une nouvelle page mammiferesafricains.
Cette fois-ci, pas de faux amis, uniquement des personnes de connaissance en chair et en os et en nombre limité.
Au fil du temps le nombre d’abonnés à la page a progressé pour arrivé à 134 au moment où je rédige ces lignes.
En septembre 2022, nouveaux états d’âme. Facebook modifie son interface pour pondre une usine à gaz et le fil d’actualité de mon compte est de plus en plus pollué par une multitude de publications non désirées et sans intérêt pour moi.
Chaque publication voulue est suivie au minimum d’une à deux « suggestions » dont je me fiche pas mal.
Les algorithmes de Facebook sont si mal foutus qu’ils me proposent des actus à propos du foot alors que si il y a bien un truc dont je n’ai rien à faire, c’est le foot !!!!!

Bref vous l’avez compris Facebook me saoule à nouveau.

Facebook n’est pas le seul coupable :

J’ai l’impression de perdre mon temps en publiant des infos sur la page mammiferes africains, et tout n’est pas de la faute de ce réseau mais aussi et surtout de celle des abonnés qui sont trop souvent des butineurs d’information, parfois un peu feignants !
Si je prends la peine de diffuser des infos c’est que les abonnés à la page sont censés être intéressés par le sujet, je ne les ai pas forcé à s’abonner.

Les «likes» et les «j’aime la page» de complaisance ne m’intéresse pas.

Mais force est de constater que les articles sont peu lus, les liens ne sont pas cliqués.
N’y a t-il que les « images » et les « fake news » qui intéressent les Facebookiens ?
Je ne vais tout de même pas publier des videos de chats qui courent après leur queue pour créer de l’audience !

Bye-bye Facebook :

N’ayant pas de temps à perdre, ni d’énergie à gaspiller et en espérant contredire la maxime « jamais deux sans trois », je tire définitivement ma révérence à Facebook.
Pour illustrer ce gaspillage d’énergie, voir ci-dessous les statistiques de la diffusion d’un article à propos d’une nouvelle fiche parue sur le site mammiferesafrcains.org concernant l’hippopotame amphibie,

sur 134 « followers » seulement 3 ont cliqué sur le lien vers l’article ce qui est un rendement déplorable.

Tout n’est pas perdu :

Les ex folowers s’ils sont réellement intéressés par les mammifères d’Afrique pourront rester informés en s’abonnant à notre nouvelle Newsletter.

Pour l’inscription, c’est en bas de la page d’accueil du site mammiferesafricains.org

Celle-ci sera mensuelle et vous informera des activités de l’association, des nouvelles parutions de fiches mammifères et bien sûr de l’actualité internationale à propos de la faune africaine.

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