Nature

Automne au jardin

Après la chaleur et la sécheresse de l’été, l’automne et ses pluies bienfaisantes sont la !
Les vers de terre ont repris du service, travaillant le sol pour ma plus grande joie et celle de nombreux oiseaux; merles, grives et étourneaux qui s’en régalent.
A propos des oiseaux justement, il y a du nouveau. En principe, je nourris les oiseaux en hiver avec principalement des graines de tournesol.

Je n’avais pas prévu de nourrir les hérons avec les poissons du bassin.

Cela deviendrait compliqué et onéreux, mais c’est pourtant ce qui est arrivé le 24 octobre en fin de matinée. Le héron cendré (Ardea cinerea) fut ainsi la 33ème espèce d’oiseau « posé » observée dans mon jardin. Après ce visiteur inattendu, j’ai enfin vu pour la première fois dans mon vénérable poirier une sitelle torchepot (Sitta europaea). Elle fait partie avec la huppe fasciée des espèces que je guette avec excitation, mais pour la huppe il me faut encore patienter.
Avec ce changement de temps, les rougegorges et les grives sont de retour au jardin.

Un grand merci à ce jardin pour les 50 Kg de fruits et 140 Kg de légumes qu’il m’a offert cette année.

 J’essayerai de faire mieux l’année prochaine, ce qui devrait être possible car 3 nouveaux arbres fruitiers s’épanouissent dans ce jardin partagé (avec les insectes, oiseaux, reptiles, batraciens et autres petits mammifères).

Une nouveauté écologique dans notre foyer. La réalisation d’un premier test plutôt concluant de fabrication et d’utilisation de lessive à la cendre. C’est très simple à faire et l’efficacité semble au rendez-vous. Affaire à suivre avec un « post » détaillé sur le sujet en début d’année prochaine. Juste pour info, c’est préparé avec la cendre de bois et de l’eau de pluie, c’est gratuit et très local.
Pour terminer, voici les dernières nouvelles brèves de mes TLB (toilettes sèches) avant un article complet sur le sujet.
Tout se passe bien. Je suis toujours satisfait par le procédé et les 435 litres d’eau économisés en octobre. Ceci porte le volume économisé depuis début juin à 2137 litres. Avec l’arrivée des pluies et la remontée des vers, le compost associé est devenu vivant. Toute une micro-faune s’affaire à transformer tout ceci en un riche et précieux engrais naturel.

D.M.

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